Qui a dit que les super-héros portaient des capes ?

By Ch'Kalaa Montgomery | COVID-19 | Octobre 26, 2022

2 min de lecture

Imaginez le monde des méchants et des super-héros. Imaginez maintenant ce monde sous la forme de la pandémie. Vos personnages principaux sont les suivants : la COVID-19 est le principal méchant, les masques sont vos super-héros, et les contrôleurs de température et les désinfectants sont vos acolytes. Ces forces ont uni leurs forces pour mettre fin à la terreur qu'était la pandémie. Malgré cela, la maladie était trop puissante pour être stoppée. Que se passerait-il si ces super-héros unissaient leurs forces pour devenir plus efficaces ?

Les masques ont servi de barrière entre sécurité et maladie pendant la pandémie. Des scientifiques de Université Tongji de Shanghai En Chine, la technologie a été encore plus avancée et le développement d'un masque capable de détecter des virus tels que la grippe et le SARS-CoV-2, le virus responsable de la COVID-19, a permis de réduire le risque de contracter ou de propager des maladies. Les scientifiques ont suggéré que le masque fonctionne mieux dans les zones mal ventilées, comme les ascenseurs. Le masque est équipé d'aptamères, un type de molécule capable d'identifier des protéines pathogènes uniques grâce à trois types différents de protéines de surface virales, les liant à l'air. Ensuite, un nouveau type de dispositif hautement sensible, appelé transistor à porte ionique, amplifie le signal et le transmet à l'appareil du porteur. Pour tester ce procédé, les scientifiques ont pulvérisé des liquides chargés de virus sur le masque dans un espace clos afin de simuler une conversation et une toux. Le masque a envoyé des signaux au téléphone du porteur, l'avertissant de la présence d'agents pathogènes à proximité, ce qui a permis de réaliser le processus en 10 minutes. 

Mais 10 minutes ne seront-elles pas trop tard ? Selon l'équipe de l'université, ils espèrent à l'avenir réduire le temps de détection et accroître la sensibilité du masque, ainsi que créer d'autres dispositifs permettant de détecter diverses pathologies, comme le cancer et les maladies cardiovasculaires.

En 2021, les ingénieurs de MIT et Harvard J'ai travaillé sur un projet similaire. Le prototype était équipé de petits capteurs jetables adaptés à d'autres virus et alertant le porteur dans un délai d'environ 90 minutes. Ces capteurs étaient auparavant utilisés pour le diagnostic papier des virus Ebola et Zika.

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